BRACHIUM TEMPLARII - BRAS La Templière
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L'architecture templière nous a laissés de nombreux messages symboliques gravés dans la pierre. L'arc brisé a été introduit par les Templiers. Symbolisant élancement et légèreté, ce style est proche de l'art gothique. On peut le retrouver dans de nombreuses églises et chapelles. Les feuilles de chêne, symbole de pérennité, se trouvent également souvent dans ces mêmes bâtiments. On retrouve souvent des images de la Vierge Marie, à qui ils témoignent une vive vénération. L'octogone et le chiffre 8 apparaissent dans les constructions templières en mémoire des huit béatitudes évangéliques qui ouvrent le "sermon de la montagne" dans l'évangile de saint Matthieu. (De nombreuses tours sont octogonales et leur croix contient huit branches)
chateau de Tomar au Portugal
Acropole de Lindos ( Grece )
......a suivre
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Il est vrai que plusieurs représentation semble exister, encore actuellement, de ce Baphomet. Le plus
connu est celui figurant au frontispice de l’église Saint-Merry de Paris.
Toutefois, ces représentations ne son peut-être que des représentations symboliques du mal, tel que les
hommes du moyen-âge le concevaient à leur époque. Pourtant, d’autres hypothèses sont actuellement émises ; entre autre cette tête serait celle du fondateur de l’Ordre du Temple, Hugues de Payns. Bien que nous ne sachions pas comment est mort le premier Grand Maître de l’Ordre, il est peu vraisemblable qu’il fut décapite de son vivant et encore post mortem.
Certains chercheurs ont émis l’hypothèse, que cette tête serait celle de Saint-Jean-Baptiste, le
précurseur de Jésus Christ. Pour ces mêmes chercheurs, la tête du Saint fut découverte lors de la première mission des neufs chevaliers fondateurs de l’Ordre. Le courant ésotérique et gnostique de l’Ordre aurait donc pris cette tête comme symbole de leur opposition à l’Eglise de Rome. Pour d’autre, tel que Gérard de Sède, le Baphomet serait lié à l’Alchimie et serait la contraction du mot Baphus Mété, qui voudrait dire, d’après cet auteur, « Teinturier de la Lune » qui serait l’un des surnoms des Alchimistes.
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Auriac est cité dès 1032; ses terres aussi sont cédées à Saint-Victor; mais les templiers de Bras possèdent des terres au "Rué d'Auriac": un affart.
Les seigneurs de Brue et d'Auriac se disputeront les terres cédées à l'abbaye ou au Templiers pendant des siècles.
En 1471, les deux villages sont inhabités; en 1540 on compte deux bastides à Auriac et 25 sur le territoire de Brue. En 1735, Georges Roux, armateur marseillais, achètent le terroir de Brue et fonde le village actuel. Il y fait construire, sur ses plans, une cité agricole et artisanale, prévoyant des égouts. Des industries s'y installent, soie, faïence, drap, et le village comptera 3000 habitants à la fin du XVIII° siècle. Ruiné, l'armateur se retirera dans son château au bout du cours en 1763 (guerre de sept ans). Barras, croyant Georges Roux, élevé au titre de Marquis, émigré (alors qu'il était décédé), fit raser son château...
C'est le 14 avril 1840 que les deux villages furent réunis pour ne former qu'une commune.
Il ne reste d'Auriac maintenant que quelques ruines perchées au sommet d'une colline. Ce n'est qu'à la suite d'une campagne de déboisement que ces quelques témoignages d'une vie laborieuse émergent des pins qui les ont cachés pendant des siècles.
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